Ainsi, Napoléon, ses frères et sœurs, entrèrent dans les écoles de la noblesse française avec le nom de famille de Buonaparte. La pluie, elle, s'évapore sous forme de nuages avant de tomber à nouveau : c'est le cycle de l'eau, le cycle de la vie. En 1896, sur invitation de Léon Genoud, alors directeur du Musée industriel de Fribourg, Hodler enseigne la peinture et le dessin à l’École des arts et métiers ; ses élèves sont essentiellement des membres de familles patriciennes appartenant à la Société fribourgeoise des Amis des Beaux-Arts, mais également de jeunes artistes d'origines plus modestes tel Hiram Brülhart, Oswald Pilloud, Raymond Buchs et Jean-Edouard de Castella. Charles Jérôme Napoléon Baciocchi (03/07/1810 Ã, Frédéric Napoléon Baciocchi (10/08/1814 Ã, La princesse Letizia Joséphine Murat (25/04/1802 Ã, La princesse Caroline Murat (31/12/1832 Ã, La princesse Eugénie Louise Caroline Zénaïde Murat (23/01/1855 Ã, Caroline Laetitia Victoire Alix Murat (31/10/1971 Ã, Joachim Charles Napoléon Murat (03/05/1973 Ã, Laetitia Caroline Marie Pierre Murat (27/08/1975 Ã, Élise Marie Annonciade Murat (16/02/1977 Ã, Pauline Béatrice Marie Murat (16/02/1977 Ã, La princesse Caroline Murat (03/09/1921 Ã, La princesse Marguerite Murat (28/11/1886 Ã. Mais cette invocation de l'Histoire de la dynastie ne doit pas occulter que le prince Louis fonde la légalité de son acte sur l'application des dispositions constitutionnelles relatives au mariage des membres de la famille impériale. En 1884, il rencontre Augustine Dupin (1852–1909), qui devient son modèle et dont naît un fils naturel, Hector, en 1887. Portrait de la danseuse Giulia Leonardi (1910), Cologne, musée Wallraf Richartz. Sous la Révolution française, la famille Bonaparte abandonne ses armes traditionnelles (qui sont : de gueules à deux barres d'or accompagnées de deux étoiles du même, une en chef, une en pointe). Sa mère, Marguerite Neukomm, est issue d'une famille paysanne. Armoiries de Joseph Bonaparte, roi d'Espagne. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Article 5. Ces images filmées montrant le peintre sont les seules connues de cette nature à ce jour[b]. La branche de Louis Bonaparte lui succède à la tête de la famille impériale. Toutefois, ce n'est qu'en se tournant vers le symbolisme que son travail se trouve enfin reconnu. Son père, Jean Hodler, fait maigrement vivre la famille par son métier de menuisier. Les chefs de famille ayant régné sur la France sont indiqués en gras alors que ceux qui n'ont pas prétendu au rétablissement du trône impérial sont indiqués en italique. Armoiries de la maison impériale française. Ainsi que l'article 4 du statut de 1853 qui ajoute que : « Le mariage des membres de la famille impériale […] sera nul de plein droit, et sans qu'il soit besoin de jugement, toutes les fois qu'il aura été contracté sans le consentement formel de l'Empereur[55]. Ferdinand Hodler expose alors 26 panneaux de la façade du Pavillon. Par ailleurs, la maison impériale de France ne semble pas connaître de règles de « parité nobiliaire Â» aussi stricte que pouvait en connaître, par exemple, la maison royale de France : on peut voir Napoléon III, empereur des Français, épouser en 1853 Eugénie de Montijo, issue d'une noblesse espagnole importante sans être particulièrement prestigieuse[19]. Cliquez sur une vignette pour l’agrandir. En 1898, il épouse Berthe Jacques. Le classement numérique est arbitraire mais on peut l'utiliser dans tous les pays du monde, ce qui n'est pas le cas, par exemple, pour le classement alphabétique. Depuis, bien que, comme cela se pratique dans les maisons souveraines régnantes, les actes d'état civil concernant les princes et princesses dynastes de la famille impériale ne comportèrent plus jusqu'en 1870 que les prénoms précédés du prédicat d'altesse impériale, à l'exclusion du nom patronymique, celui-ci n'en fut pas moins constamment revendiqué[30],[Notes 9] : Deux branches non dynastes et extérieures à la maison impériale (la première est une branche illégitime, la seconde une branche féminine) ont conservé le patronyme Bonaparte : les Bonaparte-Patterson et les Bonaparte-Wyse. L'unité a tenu à peine une année. Le titre de « prince Murat Â» est une institution héritée du maréchal Joachim Murat, titré « prince français Â» par Napoléon Ier ; celui de « prince de Pontecorvo Â» est repris d'un titre souverain donné par Napoléon Ier au fils aîné de Joachim Murat et qui désigne aujourd'hui l'aîné (et héritier) du « prince Murat Â»[22]. Guillaume Tell (1897), musée d'Art de Soleure. Pour les autres significations, voir. Sans être des unions strictement endogames comme les précédentes, on peut aussi trouver quelques « unions napoléoniennes Â» entre Bonaparte et descendants des plus illustres figures du Premier Empire : la princesse Bathilde Bonaparte, petite-fille de Lucien Bonaparte, épouse ainsi Louis de Cambacérès en 1856, à la fois petit-neveu de Jean-Jacques-Régis de Cambacérès et petit-fils de Nicolas Davout ; la princesse Eugénie Bonaparte, également, arrière-petite-fille de Lucien Bonaparte, épousa Napoléon Ney en 1898, arrière-petit-fils de Michel Ney. Elle est issue de la famille Bonaparte, une famille patricienne corse originaire d'Italie, reconnue noble en France sous l'Ancien Régime et devenue maison impériale à la suite de l'élévation de Napoléon Bonaparte à la dignité d'empereur des Français le 18 mai 1804. Ruisseau dans la forêt de Leissingen (1904), Kunsthaus de Zurich. La famille Bonaparte remet une série de documents à cette fin, et, par un arrêt du conseil supérieur de la Corse, se voit reconnaître sa noblesse[14],[15]. Napoléon Ier lui-même épouse en 1810 Marie-Louise d'Autriche, fille de l'empereur François Ier d'Autriche. Le milieu artistique et culturel à Genève avant 1900 », in: Diana Bloom et Niklaus Manuel Güdel (dir.). La dernière modification de cette page a été faite le 22 novembre 2020 à 10:35. On réitère l'expérience quatre ans plus tard, en 1826, avec sa sœur, la princesse Charlotte Bonaparte, qui épouse également un de ses cousins germains, le prince Napoléon-Louis Bonaparte, fils du roi Louis Bonaparte et de la reine Hortense de Beauharnais mariés en 1802. Louis, prince Napoléon, désigne pour lui succéder son petit-fils, Jean-Christophe Napoléon, le fils de Charles Napoléon, alors âgé de 11 ans. Les familles souhaitant obtenir cette reconnaissance doivent fournir des pièces prouvant deux cents ans de patriciat. Dans les années 1900, reconnu en Suisse, Hodler a de la peine à percer en France, où il est considéré à l'époque comme trop moderniste. Le fils aîné de l'Empereur porte celui de Prince impérial. Armoiries de la famille Bonaparte, avant sa transformation en maison impériale : de gueules à deux barres d'or accompagnées de deux étoiles du même, une en chef, l'autre en pointe. Charles Marie Louis Napoléon Murat (11/04/1957 Ã, Anne-Caroline Marie Madeleine Murat (16/08/1982 Ã, Hortense Marie Laetitia Pauline Murat (27/11/1984 Ã, Diane Marie Caroline Hortense Murat (25/03/1986 Ã, Magdeleine Marie Liliane Dominique Murat (04/05/1958 Ã, Constance Marie Laetitia Isabelle Murat (24/04/1959 Ã, Pierre-Antoine Marie Gabriel Napoléon Murat (29/03/1967 Ã, Christophe Marie Napoléon Murat (28/07/1972 Ã. Philippe Murat se remarie avec Véronique de Chabot-Tramecourt, dont une fille : Eugène Louis Michel Joachim Murat (10/01/1875 Ã, Pierre Eugène Louis Michel Murat (06/04/1900 Ã, Caroline Rose Eugénie Murat (17/08/1903 Ã, Michel Murat (07/02/1887 à Alexandrowko – 08/06/1941 Ã, Michel Murat se remarie avec Isabel MacMillan (07/09/1889 Ã, La princesse Louise Julie Caroline Murat (22/03/1805 Ã, Les papiers personnels de la famille Bonaparte sont conservés aux. C'est ainsi que fut parfois, sans justification légale, substitué Napoléon à Bonaparte comme nom patronymique. - À défaut d'héritier naturel et légitime ou d'héritier adoptif de, Article 7. Valentine à l'agonie, 24 janvier 1915 (1915), Bâle, Kunstmuseum. Ses œuvres sont conservées dans les plus importants musées de Suisse et d'Europe, comme le Kunsthaus de Zurich, la Neue Pinakothek de Munich ou le musée d'Orsay à Paris. Fin 1914, il dénonce les pilonnages effectués par l'artillerie allemande contre Reims. Il figure parmi les peintres suisses présents à l'Armory Show, à New York, en 1913. Lévy-Solal, docteur, La princesse Clotilde Bonaparte (20/03/1912 Ã, La princesse Caroline Napoléon (24/10/1980), qui épouse (19/09/2009 Ã, La princesse Sophie Napoléon (18/04/1992 Ã, La princesse Anh Laëtitia Napoléon (22/04/1998 Ã, La princesse Catherine Napoléon (19/10/1950 Ã, La princesse Laure Napoléon (08/10/1952 Ã. Un garçon mort-né (13/03/1796-13/03/1796). En avril, il se met à peindre des vues depuis son balcon, qui sont ses dernières œuvres[14]. À la mort de son dernier représentant, la branche Murat de la maison impériale sera éteinte ; cependant, la famille Murat, se réclamant Altesse royale de par sa qualité de maison royale de Naples, a une existence tout à fait indépendante de son appartenance statutaire à la maison impériale. Jérôme Bonaparte se marie une première fois le 24 décembre 1803 à Baltimore à une Américaine, Elizabeth Patterson (06/11/1783 à Baltimore – 04/04/1879 à Baltimore), dont il a un fils : Une fois le mariage de Jérôme Bonaparte et Elizabeth Patterson invalidé par Napoléon Ier, Jérôme Bonaparte est marié le 22 août 1807 à Paris à Catherine de Wurtemberg (21/11/1785 à Saint-Pétersbourg – 29/11/1835 à Lausanne). La première querelle dynastique éclate à la suite de la mort du prince impérial Louis-Napoléon Bonaparte, fils unique de Napoléon III, le 1er juin 1879. Pauline Bonaparte (20/10/1780 à Ajaccio – 09/06/1825 à Florence), deuxième des trois sœurs de Napoléon Ier, et préférée de celui-ci, épouse (14/06/1797 à Mombello) en premières noces le général Charles Victoire Emmanuel Leclerc (17/03/1772 à Pontoise – 02/11/1802 à Cap-Haïtien), mort en 1802 à la tête de l'expédition de Saint-Domingue, destinée à rétablir l'ordre et la souveraineté de la France sur Haïti en étouffant par les armes les esclaves révoltés, menés notamment par Toussaint Louverture. Le nom de la famille vient du fils du membre le plus ancien de la lignée, Guglielmo, notaire et fils de Gianfaldo, qui reçut le surnom de Pace Bonaparte et transmit ce dernier à sa descendance[25]. Il finira sa vie gouverneur des Invalides (à partir de 1848), maréchal de France (à partir de 1850) et président du Sénat en 1852[31]. Puis apparaît dans le Bulletin des lois de juin 1853 une composition similaire à la précédente mais sans le heaume[24]. Le troisième et dernier frère dynaste de Napoléon Bonaparte est Jérôme Bonaparte (15/11/1784 à Ajaccio – 24/06/1860 à Massy), qui devient roi de Westphalie de 1807 à 1813 et est titré prince de Montfort en 1816 par son beau-père le roi Frédéric Ier de Wurtemberg. Il s'agit en fait de la branche aînée de la famille Bonaparte, rétrogradée cadette à la suite de l'avènement de Napoléon Ier, puis (de nouveau) branche aînée de 1832 à 1844. Gustave Chaix d'Est-Ange établit cependant un lien entre les Bonaparte de Corse et ceux de Sarzane, suite notamment aux travaux du comte Colonna de Cesari-Rocca ; l'histoire des Bonaparte de Corse a ainsi pu être reconstituée et la filiation à peu près suivie depuis le XIIIe siècle à Sarzane, près de Gênes, et peut-être originaire du village de San Stephano où il existait une famille de notaires du nom Bonaparte[4]. L'arbre généalogique de la famille Bonaparte est de fait bien fourni en figures de l'histoire de la Corse : par les alliances et parentés de sa famille Napoléon Bonaparte est ainsi un descendant de : Les Bonaparte sont alliés à la famille d'Ornano[13], à laquelle se rattache Sampiero Corso, grande figure nationaliste mort en 1567, et marié à Vannina d'Ornano : leur fils, Alphonse d'Ornano a été maréchal de France. Dans la famille civile on retrouve de manière significative beaucoup d'unions avec la noblesse italienne, ainsi de la descendance de Lucien où on peut rencontrer, sur les unions avec les princes Borghese et les princes Ruspoli, des Bonaparte devenues marquise del Gallo di Roccagiovine, princesse de Prossedi, marquise Honorati, comtesse di Laviano, comtesse Primoli di Foglia, comtesse Campello della Spina, et Marie Bonaparte, qui épouse Georges de Grèce, un fils du roi des Hellènes Georges Ier de Grèce. Pour justifier la particule et le u avant le o absents de la très grande majorité des actes anciens qu'il avait récupérés pour prouver sa noblesse, Charles-Marie Bonaparte pouvait mettre en avant deux faits : d'une part, un de ses ancêtres est cité sous le nom de Hieronimus de Buonaparte dans un des actes qu'il avait recensés pour faire reconnaître sa noblesse[28] ; d'autre part, les Bonaparte de Corse ayant cherché à se faire reconnaître comme parents par la famille « de Buonaparte Â» de Florence, censée être issue des Bonaparte de San Miniato, ils obtinrent cette reconnaissance de parenté (bien que celle-ci soit non prouvée jusqu'à ce jour) le 28 juin 1759[29],[Notes 8]. Cette mise à l'écart est due aux convictions radicales trop souvent exprimées par le prince Napoléon-Jérôme sous le règne de son cousin germain, Napoléon III, mais aussi à son outrancière opposition à l'impératrice Eugénie, à ses déplaisantes manœuvres après la mort de l'Empereur et à son incapacité, selon le prince impérial, à rassembler les bonapartistes autour de son nom[46]. On marie ainsi, en 1822, la princesse Zénaïde Bonaparte, fille du roi Joseph, avec son cousin germain, Charles-Lucien Bonaparte, fils du prince Lucien Bonaparte. En 1871, il gagne à pied Genève, s'y s'installe après avoir achevé son apprentissage en tant que peintre-décorateur et s'inscrit au collège de Genève. Les titres de courtoisies impériaux sont quant à eux inexistants, les rares pouvant être portés par les princes de la maison impériale étant d'origine étrangère : « prince de Montfort Â» (titre wurtembourgeois, Jérôme Bonaparte), « comte de Moncalieri Â» (titre italien, prince Napoléon (Jérôme)), « prince de Canino et Musignano Â» (titre romain, Lucien Bonaparte, porté par l'aîné de sa branche). > Couvre-feu : les horaires des déchèteries sont adaptés : Plus d'info > Travaux de voirie sur Savennes : merci de placer vos bacs pour la collecte dans des zones accessibles. Le fils aîné de l'empereur porte le titre de prince impérial. Elle est composée de deux entités distinctes : Selon les traditions monarchiques et familiales, ainsi que selon les termes des statuts de 1806 et 1853, les épouses intègrent la maison mais non les époux ; à l'exception notable des maris des trois sœurs de Napoléon Ier. Dans les actes anciens qui furent recensés et mis en avant par les Bonaparte pour prouver leur noblesse, le nom de la famille était presque systématiquement Bonaparte, sans u avant le o, ni particule[26]. Hodler est considéré comme le peintre suisse qui a le plus marqué la fin du XIXe et le début du XXe siècle. De son premier mariage (04/05/1794 à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume) avec « Christine Â» Catherine Éléonore Boyer (03/07/1771 à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume – 14/05/1800 à Paris), Lucien Bonaparte a quatre enfants : Le second mariage (25/05/1803 à Paris) du prince Lucien Bonaparte avec Alexandrine Jacob de Bleschamp, mariage qui lui attire la colère de son frère Napoléon Ier, lui donne dix enfants : Cette branche est issue de la princesse Élisa Bonaparte, la seule des sœurs de Napoléon qui exerça un réel pouvoir politique ; elle s'éteint à la deuxième génération. Le membre le plus ancien de la lignée est Gianfaldo, patricien de Sarzane, qui a vécu dans cette ville entre 1180 et 1200 et a prêté serment à l'évêque de Luni en 1219 ou 1229[8]. En novembre 1900, la Poste suisse choisit sur concours son Berger de Fribourg qui sera utilisé jusqu'en 1936[23]. Lucien Bonaparte et sa descendance conservent quant à eux les anciennes armes traditionnelles de la famille Bonaparte. La maison impériale de France désigne la dynastie impériale française et ses branches collatérales. Le résultat de cette analyse ouvre de nouvelles hypothèses concernant l'origine de la famille Bonaparte, dont de lointains ancêtres pourraient être natifs du Proche-Orient ou du Caucase[3]. Le Sentiment (1901), collection particulière. Éteinte en 1844 avec la mort de son seul représentant mâle, elle survit dans la branche non dynaste de Lucien grâce au mariage de la fille aînée avec un de ses cousins germains. Du point de vue iconographique, Puvis devient donc le modèle de l'artiste bernois et son influence l'incite à peindre des tableaux de groupes paradisiaques montrant des figures nues ou vêtues à la mode antique tels que son Dialogue avec la Nature. Il invoque ici l'article 6 du Sénatus-consulte de 1852 qui stipule que : « [les membres de la famille impériale] ne peuvent se marier sans l'autorisation de l'empereur. Selon l'article 9 du sénatus-consulte du 18 mai 1804[Notes 5] et l'article 6 du sénatus-consulte du 7 novembre 1852[Notes 6], confirmé par l'article 8 de la constitution de 1870[Notes 7], les membres de la famille impériale portent le titre de « prince français Â», et le fils aîné de l'Empereur le titre de « prince impérial Â». » Trois principales familles originaires respectivement de San Miniato, Sarzane et Trévise[Notes 1],[5] ont porté ce nom mais il n'est pas possible de prouver un lien généalogique entre elles. Je ne veux pas qu'il assiste à mes obsèques[49]. Enfin, il fait référence à la Tradition, rappelant ici le précédent de 1879 où le testament du prince impérial Louis-Napoléon Bonaparte avait été majoritairement approuvé et considéré comme valide (une fois l'union autour du prince Napoléon-Jérôme consommée)[47]. Il reçoit en 1814 le titre de prince romain de Canino et de Musignano, titre pontifical, qui demeurera le titre de l'aîné de cette branche. Avec le soutien de son frère, Louis, de sa sœur, Laetitia Bonaparte (également déshéritée), et de sa mère, la princesse Clotilde de Savoie (elle aussi écartée de la succession), Victor Napoléon, désormais « prince Napoléon Â», devient le chef légitime et incontesté de la famille impériale et l'unique incarnation du bonapartisme, un mouvement en partie désintégré à cause de cette querelle dynastique doublée d'un différend idéologique[50]. Élisa Bonaparte (03/01/1777 à Ajaccio – 07/08/1820 à Trieste), première sœur de Napoléon Ier, faite princesse de Lucques et de Piombino en 1805 puis grande-duchesse de Toscane en 1809 (titre honorifique[43]). D'un côté, les chefs politiques du bonapartisme ont fait le choix de l'alliance avec les royalistes et les cléricaux dans une union conservatrice clairement ancrée à droite ; de l'autre côté, le nouveau chef de la famille impériale défend des convictions avancées, prônant un bonapartisme plus populaire, plus à gauche, proche du républicanisme. Elle siégera au conseil des Anciens d'Ajaccio[4]. Charles Napoléon, quant à lui, publie régulièrement des ouvrages sur son illustre ancêtre. C'est ainsi qu'on parle par exemple de la « reine Hortense Â» (Hortense de Beauharnais, épouse de Louis Bonaparte). Avec la proclamation de l'Empire, Napoléon Ier choisit de nouvelles armoiries, reprenant les couleurs des armes de France (azur et or), mais en substituant aux trois fleurs de lis une aigle contournée[23], c'est-à-dire tournant la tête à gauche (ou senestre en héraldique), ce qui la différencie de la plupart des aigles des autres états européens, et empiétant un foudre. Leur mariage fait sans cette autorisation emporte privation de tout droit à l'hérédité [...][54]. Après un séjour à Bâle en 1875 où il étudie Hans Holbein, un voyage en Espagne en 1878, et la visite du musée du Prado à Madrid, lui ouvrent de nouveaux horizons esthétiques[4]. Il est peu de familles sur l'origine desquelles les historiens soient moins d'accord ; […]. Pour présenter les choses de façon simple pour ne pas dire simpliste ; il existe trois fonctions : la fonction législative qui consiste à faire les lois, la fonction exécutrice qui consiste à exécuter les … Sur la famille Bonaparte, de Sarzane, il écrit : « La descendance de Janfald [Bonaparte] occupa à Sarzane un rang distingué sans que l'on puisse affirmer toutefois qu'elle ait appartenu à la noblesse ; le nom des Bonaparte de Sarzane ne figure pas, en tout cas, au Livre d'Or de Gênes[4]. La princesse Alix de Foresta, veuve du prince Louis est la principale représentante de la famille impériale[57], ayant exercé comme une sorte de régence durant la minorité de son petit-fils Jean-Christophe Napoléon. Il est enterré au cimetière de Saint-Georges à Genève. ». Durant les années de la loi d'exil des chefs de famille ayant régné sur la France et de leur héritier, entre 1886 et 1950, nombre d'actes d'état civil, naissances, mariages, décès, furent rédigés à l'étranger (Belgique : Bruxelles – Italie : Rome, Moncalieri) sur déclarations verbales. Notre site utilise des cookies tiers pour le partage multimédia et l'analyse du traffic. Vue vers l'infini (vers 1903-1906), Musée cantonal des beaux-arts de Lausanne. Par son testament, il déshérite son fils : « Je ne laisse rien à Victor, mon fils aîné, c'est un traître et un rebelle, sa conduite me cause une grande douleur et un profond mécontentement. La seconde querelle dynastique s'est ouverte en 1997 et n'est pas encore résolue. Il met en scène les artistes du moment au Village suisse, le jour du vernissage de l’exposition des beaux-arts. Il expose ses premières toiles aux côtés de Gustave Courbet en exil en Suisse dans des expositions du Turnus (expositions fédérales des beaux-arts) à Lausanne, Berne, Aarau et Genève en 1876 et 1877[3]. Nous allons vous présenter cette fois-ci les solutions du jeu Entre les lignes, un jeu littéraire un peu différent des jeux auxquels on a eu l’habitude de jouer. Fille de Paul Valliccioni et de Padoue Piacentini. L'Étudiant. ». À huit ans, Ferdinand Hodler a perdu son père ainsi que deux de ses frères, tous de la tuberculose. Dès 1880, la désintégration du parti est consommée à la suite des propos du prince Napoléon-Jérôme se déclarant favorable à l'expulsion des Jésuites, et opposé à l'alliance avec les monarchistes et les conservateurs. François Demartini et Antoine Marie Graziani. Ses descendants, citadins et membres du Conseil des Anciens d'Ajaccio à partir de 1616, exercent principalement des fonctions de juristes et d'administrateurs pour la République de Gênes ou pour les seigneurs locaux. La maison impériale de France est réglementée par les constitutions impériales (sénatus-consultes du 18 mai 1804 et du 7 novembre 1852) et les statuts de la famille impériale (Premier Empire : 30 mars 1806[20] / Second Empire : 21 juin 1853[21]). À la mort de Napoléon II en 1832, Joseph (re)devient l'aîné des Bonaparte et le chef de la famille impériale. Article 8. Le chromosome Y se transmet uniquement par la lignée masculine : un père le transmet à ses fils[1]. À Fribourg, il prononce également sa conférence sur La Mission de l'artiste, en mars 1897, où il développe sa perception de l'art[11]. Ils reçoivent traitement d'« Altesse Impériale Â». Cette branche donne naissance à la lignée des princes Murat et des princes de Pontecorvo. Pauline disparaît en 1825, suivie sept ans plus tard par son mari, dont la mort entérine l'extinction de cette branche. Le prince Pierre Murat (1887-1888), mort en bas âge. "[4] Il cite également les principales alliances de la famille Bonaparte sous l'Ancien Régime, à savoir : Colonna de Bozzi (1682), d'Ornano, Ramolino di Coll'Alto (1767)[4]. Ferdinand Hodler est un peintre suisse né le 14 mars 1853 à Berne et mort le 19 mai 1918 à Genève.. Hodler est considéré comme le peintre suisse qui a le plus marqué la fin du XIX e et le début du XX e siècle. Cette disgrâce dynastique est due à son deuxième mariage, en 1803, avec une veuve, Alexandrine de Bleschamp (23/02/1778 à Calais – 12/07/1855 à Senigallia), fortement critiqué par Napoléon Ier ; il avait d'abord été marié, en 1794, avec « Christine Â» Catherine Éléonore Boyer (03/07/1771 à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume – 14/05/1800 à Paris).